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Saguenay À déterminer Station de Saguenay
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Grille des salaires 2012-2013 |
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Taux de cotisation d'exercice |
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De gauche à droite, en arrière, Alexandre Prégent (Conseiller SCFP-Québec), Isabelle Fortin (Déléguée SCFP-675), Denis Bolduc (Secrétaire-général du SCFQ-Québec). En avant, France Rivet (Déléguée SCFP-675), Lucie Levasseur (Présidente SCFP-Québec), Isabelle Doyon (Présidente SCFP-675) et Jérôme Lebel (Secrétaire-trésorier du SCFP-675). |
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40e anniversaire du SCFP 675 à Radio-Canada Célébrer en riant avec François Morency Plus d'info |
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Communiqué Loi C-10
2012/07/12
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C-60 : un projet de loi qui menace les libertés fondamentales |
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Lettre ouverte au premier ministre Stephen Harper. Une coalition formée d’universitaires, de journalistes, de comédiens et de chefs syndicaux envoie une lettre ouverte au Premier ministre Stephen Harper aujourd’hui. Ils demandent le retrait des dispositions du projet de loi de mise en œuvre du budget (C-60) qui permettraient au Conseil du Trésor d’intervenir directement dans les négociations des sociétés d’État, incluant Radio-Canada et Postes Canada. La Chambre des communes doit voter sur le projet de loi C-60 cette semaine. La lettre a déjà été signée par 89 personnes influentes du Québec et du reste du Canada, dont le secrétaire général du SCFP Québec Denis Bolduc, l’ancien président du Conseil canadien des relations industrielles, Warren Edmonson, le président du Congrès du travail du Canada, Ken Georgetti, les professeurs de communications Colette Brin et Jean-Hughes Roy de l’université Laval et de l’UQAM, l’ancien vice-président de Radio-Canada, Sylvain Lafrance, et Daniel Boyer, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec. Tous les citoyens sont invités à signer la lettre. La lettre: ---------- Le très honorable Stephen Harper, C.P., député, Premier ministre du Canada Nous, soussignés, sommes profondément préoccupés par les dispositions du projet de loi omnibus de mise en œuvre du budget (C-60) qui autorisent le gouvernement à intervenir directement dans les négociations entre les employés et leurs employeurs dans 49 sociétés d’État, dont Radio-Canada, Postes Canada et Via Rail. Les modifications apportées par le projet de loi C-60 à la Loi sur la gestion des finances publiques vont à l’encontre de l’esprit du Code canadien du travail, soit de favoriser l’établissement de saines relations entre travailleurs et employeurs pour servir « l’intérêt véritable du Canada en assurant à tous une juste part des fruits du progrès. » Ces modifications portent atteinte à l’une des libertés fondamentales de la démocratie canadienne : le droit à la libre négociation collective. Bien que les sociétés d’État soient censées être indépendantes du gouvernement, celui-ci dispose déjà de pouvoirs importants à leur égard puisqu’il nomme les personnes qui président ces sociétés et siègent à leurs conseils d’administration. Si le projet de loi C-60 est adopté, l’ingérence du gouvernement dans les négociations de Postes Canada avec ses employés, en 2011, deviendra une caractéristique permanente pour toutes les sociétés d’État. Les nouveaux pouvoirs du gouvernement nuiront aux relations entre les sociétés d’État et leurs employés, ce qui aura, selon nous, des conséquences négatives sur la société et l’économie canadiennes durant de nombreuses années. De plus, en participant directement aux décisions de la direction de Radio-Canada et de CBC, le gouvernement pourrait intervenir directement dans la programmation et les affectations du plus grand service de nouvelles au pays. Il s’agit d’une limite à ne pas franchir dans un pays démocratique. Nous croyons que ce projet de loi restreindra le droit des travailleuses et travailleurs canadiens et de leurs employeurs à négocier collectivement des salaires et des conditions de travail équitables. Nous vous demandons de retirer ces nouveaux pouvoirs sans précédent du projet de loi C-60.
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Changement de nom à Radio-Canada - ICI - «ICI on gaspille de l'argent!» |
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Les services français de Radio-Canada paient 400,000$ à une firme privée pour changer le nom de toutes ses chaînes et plateformes de Radio-Canada à ICI. Les syndicats de Radio-Canada dénoncent cette dépense qu'ils qualifient de grossière et inutile. «ICI on gaspille de l'argent. Voici le message que la direction donne au public. Nous sommes en pleine période de coupures à la SRC. La semaine dernière, la direction émettait des avis de postes excédentaires en tentant de faire croire aux citoyens qu'il n'y aurait pas de conséquence sur le service public. C'est scandaleux!», a déclaré Benoît Celestino, président national du Syndicat des techniciens et artisans (STARF). Même son de cloche chez les représentants syndicaux des travailleurs de bureau et professionnels. «Un relookage à 400,000$ pour une institution de 77 ans qui est reconnue et admirée par tous. C'est ce qu'on appelle de l'argent gaspillé. Je suis certaine que le public aurait préféré voir son argent à l'écran ou l'entendre sur les ondes de radio», a indiqué Isabelle Doyon, présidente du SCFP 675. La SRC n'a pas cessé de faire des coupures depuis cinq ans. Plus de 1400 personnes ont été remerciées et des dizaines d'émissions touchées. «Vous imaginez le tollé si la vénérable BBC changeait de nom? C'est franchement ridicule», de conclure Isabelle Doyon. Le SCFP s'exprime au nom des 1800 travailleurs de la SRC dont les 600 membres du Syndicat des employés de bureau et professionnels de la SRC (SCFP 675) et les 1200 membres du Syndicat des techniciens et artisans du réseau français (STARF) de Radio-Canada. Comptant plus de 111,000 membres au Québec, le SCFP représente quelque 8150 membres du secteur des communications au Québec.
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À Matane, Rimouski et Sept-îles Radio-Canada coupe un tiers de ses techniciens |
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Malgré les promesses de la direction de la Société Radio-Canada de faire progresser la présence du diffuseur public en région, un tiers des techniciens à Matane, Rimouski et Sept-Îles ont appris ce matin qu’ils n’avaient plus d’emploi. «La direction de Radio-Canada semble plus intéressée par des coupures que par sa mission première de diffuseur public. Nous n’avons pas vu de plan concret pour l’avenir provenant de la direction. Comment feront-ils pour produire et mettre en ondes les émissions sans employés compétents», se demande Michel Labrie, vice-président du Syndicat des technicien(ne)s et artisan(e)s du réseau français de Radio-Canada (STARF). «Ça ne fait même pas un an que la station de Rimouski est en service, et ils sont à relocaliser la station de Matane. Comment peuvent-ils parler de valorisation des stations en région quand ils ne donnent même pas la chance aux coureurs?» En 2010, le président de la Société Radio-Canada (SRC), Hubert T. Lacroix, a lancé son plan stratégique quinquennal titré«2015 : partout, pour tous». Le projet annonçait une valorisation et un retour en force du diffuseur public dans les régions éloignées des grands centres. Le bilan de mi-parcours : la Société Radio-Canada n’a pas su réaliser son objectif à l’égard de la population en région. «Je crains que ces stations ne deviennent des coquilles vides, à la merci de la maison mère», a déploré Michel Labrie. Le Syndicat des technicien(ne)s et artisan(e)s du réseau français de Radio-Canada (STARF) représentent des travailleurs du diffuseur public dans tout le Québec et Moncton. Le STARF est partenaire du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente aussi les employés de bureau et les professionnels à la SRC.
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Le SCFP devant le Comité permanent des Finances |
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«Le principe d’indépendance existe à Radio-Canada pour que, justement, le diffuseur public ne devienne pas un outil de propagande entre les mains d’un gouvernement, et peu importe qui forme le gouvernement." Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), invité devant le Comité permanent des Finances pour discuter du projet de loi de mise en ouvre du budget C-60, a mis en garde le gouvernement contre une dangereuse ingérence dans les affaires de la Société Radio-Canada (SRC). «L’indépendance est l’un des principes fondamentaux de la radiodiffusion publique. Sans autonomie de gestion, nous ne parlons pas de diffuseur public, mais de diffuseur d’État. Le principe d’indépendance, le « arm’s length » existe à Radio-Canada pour que, justement, le diffuseur public ne devienne pas un outil de propagande entre les mains d’un gouvernement, et peu importe qui forme le gouvernement», a plaidé Denis Bolduc, secrétaire général du SCFP au Québec. Denis Bolduc rappelle que la Loi sur la radiodiffusion protège explicitement l’indépendance de la SRC face au gouvernement et que les mécanismes de reddition des comptes pour la SRC sont déjà rigoureux et nombreux. «La SRC doit se rapporter au ministre du Patrimoine, au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et au vérificateur général», a précisé Denis Bolduc. C-60 modifiera le statut de la SRC et de 48 autres sociétés d’État en assujettissant les conditions de travail de leurs employés aux diktats du Conseil du Trésor. «L’adoption de ces nouvelles dispositions viendrait en effet balayer des décennies de tradition démocratique canadienne et chambarder tout le régime des relations de travail au pays», a déploré le secrétaire général du SCFP s'exprimant au nom des 1800 travailleurs du Syndicat des employés de bureau et professionnels de la SRC (SCFP 675) et du Syndicat des techniciens et artisans du réseau français (STARF) de Radio-Canada.
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BILAN DES POSTES EN RÉGIONS |
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MALGRÉ LES PROMESSES, LES RÉGIONS ÉCOPENT ENCOREBILAN DE MI-CHEMIN DU PLAN QUINQUENNAL DU PRÉSIDENT DE RADIO-CANADA En 2010, le président de la Société Radio-Canada (SRC), Hubert T. Lacroix, a lancé en grande pompe son plan stratégique quinquennal titré « 2015 : partout, pour tous ».Le projet annonçait une valorisation et un retour en force du diffuseur public dans les régions éloignées des grands centres. Déjà à mi-mandat, force est de constater que la Société Radio-Canada n’a pas su réaliser son objectif à l’égard de la population en région qui continue d’en payer le prix. «Les populations locales en ressentent les effets, autant à l’écran que dans leurs communautés. Parmi nos membres seulement, et ce depuis 2009, 22 % des effectifs en région ont été coupés. C’est désolant! On est en train de vider les stations, on s’explique mal cette situation, car une des trois priorités du plan stratégique est précisément les régions»,a noté Isabelle Doyon, présidente du Syndicat des employés de bureau et professionnels (SCFP 675). Des émissions qui faisaient vivre les stations locales sont rapatriées à Montréal, avec, entre autres, l’émission Les Dragons, anciennement produite à Québec. Belle-Baie, filmée dans la péninsule acadienne et diffusée sur les ondes de Radio-Canada a été supprimée. L’avenir est aussi incertain pour des émissions telles Les Chefs, aussi produite à Québec et la Revue acadienne, produite à Moncton. «Le fait que le CRTC ait aboli le Fonds pour l’amélioration de la programmation locale (FAPL) n’a pas aidé. On espère que le CRTC reconsidérera sa décision sur le FAPL avant qu’il ne soit vraiment trop tard. D’ailleurs, on aurait souhaité plus de leadership de la part de la direction», de conclure la présidente du SCFP 675.
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Le STARF de Radio-Canada conclut une entente de service avec le SCFP Le Syndicat des technicien(ne)s et artisan(e)s du réseau français de Radio-Canada (STARF) a signé une entente de service avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). «Le STARF et le SCFP maintiennent chacun leur complète autonomie. Les deux syndicats vont unir leurs forces pour faire avancer leurs dossiers et mieux défendre les emplois de leurs membres. À compter de maintenant, le STARF profite de l'ensemble des services du SCFP pour mieux contrer les différentes attaques subies par les employés du diffuseur public», a expliqué Benoit Celestino, président national du STARF. D’ailleurs, le STARF et le SCFP continuent de se battre contre la requête de l’employeur qui vise à réviser la structure des accréditations syndicales. Après 19 jours d’audiences, les quatre syndicats concernés défendent toujours leur pleine autonomie devant le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI). Au SCFP, la présidente du Syndicat représentant le groupe d’employés de bureau et professionnel de la Société Radio-Canada (SCFP 675) applaudit cette entente. «Dans le monde syndical, nous comprenons que la force du nombre est déterminante. On ne peut que se réjouir d’un tel partenariat», a résumé Isabelle Doyon, présidente du SCFP 675 qui compte quelque 600 membres à la SRC. Pas une affiliation formelle L’entente signée tout récemment n’est pas une affiliation syndicale. Pour procéder à une affiliation formelle, les membres du STARF devraient accorder leur consentement par bulletin de vote. «Le STARF ne change pas.Le conseil d’administration national du STARF a décidé qu’il fallait de nouveaux outils pour poursuivre nos batailles. Nous avons choisi le SCFP pour nous accompagner dans ce combat», de conclure Benoit Celestino. Le STARF est un syndicat indépendant représentant 1300 travailleurs. Le SCFP est le plus grand syndicat au pays, avec 630,000 membres. (Photo : Benoit Celestino, président national du STARF)
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Les conservateurs ne veulent plus de libre négociation dans les sociétés de la Couronne. Le cadre de négociations pour les conditions de travail à Radio-Canada seraient dictées par le cabinet Harper Le gouvernement conservateur a déposé lundi soir à Ottawa un projet de loi de mise en œuvre du budget 2013 qui donne au Conseil du trésor de vastes pouvoirs pour intervenir dans la négociation des conventions collectives. Le cabinet Harper imposerait dorénavant le cadre de négociations des conditions de travail pour les employés syndiqués au sein des sociétés de la Couronne, dont la Société Radio-Canada (SRC) - une autre atteinte à la libre négociation. «Harper ouvre carrément une brèche dans la liberté de négociation. C’est une brèche dangereuse qui remet en question des libertés fondamentales protégées par la Charte canadienne des droits et libertés : la liberté d’association et le droit de négociation», a déploré Isabelle Doyon, présidente du syndicat des employés de bureau et professionnels de Radio-Canada(SCFP 675). L’indépendance de Radio-Canada est aussi imbriquée dans la Loi sur la radiodiffusion. Le diffuseur public est l’organe culturel le plus important au pays. Son indépendance de tous les gouvernements, peu importe le parti au pouvoir, est déterminante dans l’accomplissement de son mandat. «La Loi sur la radiodiffusion octroie au Conseil d’administration de la SRC des pouvoirs et des responsabilités qui, justement, protègent le diffuseur public de l’ingérence politique», a ajouté Isabelle Doyon. Nouvelle attaque contre les travailleurs «Le SCFP dans son ensemble dénonce farouchement cette nouvelle attaque contre les travailleurs du pays. Nous ferons tout en notre pouvoir pour arrêter ce gouvernement qui ne cesse de s’immiscer dans les affaires quotidiennes des organismes publics et parapublics», a déclaré Lucie Levasseur, présidente du SCFP au Québec.
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